Envoyée par Lucas FALCHERO le 15/04/2025

Avenue du Limousin

Un son parfois de la lisière se dégage
du tumulte lourd et pesant
celui du cri des fleurs
celui des ouragans
murmure pourtant à l'oreille de la ville
un son à peine étendu
plage où s'effondre la vague
plage ou s'alanguit le mouton
starter des moteurs froids
l'ouragan discret fait fleur de tout bois
ramure bien portée
et non pas couronne d'épine ni laurier
le son des cuivres et le son du vent
arrachent à la lisière des gémissements de bête
des clameurs de psaume
des prières faciles et jamais exaucées
des étoiles encore comme son de l'univers
écho des lisières en extension
mars spécifique de notre humanité
conseil à la demande
et transport essentiel vers l'immortalité
avant que ce son ne l'apprenne
avions-nous deviné
le bruissement lent des lisières
ouragan tsunami et vague de béton mairie
spécialité locale de la propriété
la lisière ainsi s'ennuie et se noie au milieu des fleurs flétries
assourdie et gémissante dans un cri


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