Avenue du Limousin
Un
son parfois de la lisière se dégage
du tumulte lourd et pesant
celui
du cri des fleurs
celui
des ouragans
murmure
pourtant à l'oreille de la ville
un
son à peine étendu
plage
où s'effondre la vague
plage
ou s'alanguit le mouton
starter
des moteurs froids
l'ouragan
discret fait fleur de tout bois
ramure
bien portée
et
non pas couronne d'épine ni laurier
le
son des cuivres et le son du vent
arrachent
à la lisière des gémissements de bête
des
clameurs de psaume
des
prières faciles et jamais exaucées
des
étoiles encore comme son de l'univers
écho
des lisières en extension
mars
spécifique de notre humanité
conseil
à la demande
et
transport essentiel vers l'immortalité
avant
que ce son ne l'apprenne
avions-nous
deviné
le
bruissement lent des lisières
ouragan
tsunami et vague de béton mairie
spécialité
locale de la propriété
la
lisière ainsi s'ennuie et se noie au milieu des fleurs flétries
assourdie
et gémissante dans un cri





